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    Jeudi 1 mai 2008


    Eva : ce que j'ai entendu dire  voici quelques semaines :

    - Risques guerre Iran fin mai début juin (sources étrangères)

    - Risques guerre civile en France en mai (source : Personne haut placée, Franc-Maçon).

    Faites des provisions si ça se gâte !



    Reçu ce courriel - info :


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    avril 2008 IRAN :                    Une guerre se prépare
    IRAN : Une guerre se prépare



    Avec le recoupement de diverses sources d'informations citées ci-après, on peut légitimement
    se démander si une guerre ne se prépare en coulisse, au nez et à la barbe de tous les opposants
    de ce conflit. Il est vrai que la conscience collective s'est totalement tournée vers les évènements
    qui se sont déroulés au Tibet, pointant d'un doigt récriminateur la Chine
    , alors que tous les gouvernements
    occidentaux commercent à loisir avec elle. Mobilisées par un esprit humaniste légitime, les populations des diverses nations occidentales ne s'investissent plus autant vers l'Irak, et encore moins sur un conflit avec l'IRAN.

    Malgré les preuves apportées par les propres services gouvernementaux américains, que l'IRAN a cessé
    depuis 2003 toute recherche nucléaire militaire, les partisans de la guerre continuent à apporter des éléments
    à charge non vérifiables, comme cela fut le cas pour la guerre en Irak.(1/)

    Actuellement sur le plan des recherches nucléaires en Iran, l'AIEA a démontré que le niveau d'enrichisssement
    de l'uranium est celui utilisé exclusivement pour un usage civil.(1/)

    De plus, aujourd'hui l'Iran fait face à une crise économique, l'inflation est galopante et le chômage en expansion :
    se lancer dans un conflit militaire est complètement inconcevable.

    Même si l'on a des raisons de ne pas etre en accord avec le régime de ce pays, on peut noter cependant
    que l'utilisation des armes nucléaires est proscrite par un interdit politique et religieux posé par l?ayatollah
    Khomeiny qui interdit de fabriquer, de détenir et d?user d?une bombe atomique.

    Et contrairement aux intentions fausses d'attaquer Israel que l'on a prêtées à M Ahmadinejad ;
    l' Iran sait pertinemment que tout acte de violence envers Israel se retournerait immanquablement
    contre lui et n'a donc aucune intention de le bombarder. (4)

    Pourtant les autorités américaines persitent toujours dans le discours d'un développement militaire
    du nucléaire en Iran et accuse ce pays d'être responsable de la crise actuelle en Irak : ce qui équivaut
    à une mise en accusation en règle qui justifierait une guerre (.2/).

    Néanmoins on peut mettre en parrallèle le fait que selon diverses sources on s'est rendu compte de
    l'implication des services secrets britanniques dans l'organisation du chaos en Irak, en fomentant des
    attentats (soldats du SAS déguisés en miliciens irakiens partisans de Moqtada al-Sadr) (10/)

    D'autre part on peut évoquer les propos en avril 2003, de l'ancien premier ministre anglais, John Major,
    ne souhaitant pas un régime chiite en Irak se rapprochant de l'Iran (les sunnites ne représentent que 20%
    de la population, le pouvoir réel reste sous tutelle américaine malgré les élections gagnées par les chiites,
    d'ou le malaise actuel).
    John Major disait qu'il fallait préserver l'intégrité territoriale du pays (le kurdistan irakien est devenu aujourd'hui
    plus autonome, l'objectif est plutôt vers la fédéralisation du pays),et faire bénéficier des ressources pétrolières
    aux irakiens (ce qui n'est pas le cas aujourd'hui). (11)

    Ainsi les causes de l'instabilité irakienne ne sont pas toujours là où on l'imagine.

    Comme pour le Vietnam ou l'Irak, lorsque l'on a plus d'arguments, les prétextes voir les mensonges sont
    les ultimes outils pour justifier une guerre(1/)

    Voici les indices les plus révélateurs qu'un conflit se prépare dans le Moyen-Orient :

    -Israel continue à maintenir un état d'alerte permanent, au point d'avoir organisé un execice de sécurité civile
    de grande ampleur au niveau national début avril 2008-et d'en organiser les années suivantes- pour se préparer
    à un conflit majeur avec la Syrie et l'Iran.(3/)

    -la Shura saoudienne (parlement d'arabie saoudite) a organisé une réunion d'urgence en vue de préparer
    le pays aux conséquences d'une contamination radioactive de leur territoire. Cette réunion a fait suite
    à la visite du vice-président Dick Cheney, en Arabie Saoudite au cours d'une tournée dans les pays du
    Moyen Orient destinée en outre à exacerber les tensions géopolitiques vis à vis de l'Iran..(5) (9)

    -Un sous marin nucléaire americain a traversé le canal de Suez en compagnie d'un destroyer le 21
    mars 2008 sans doute en direction du golfe persique. Ces vaisseaux complètent l'armada déjà déployée au
    cours des derniers mois dans cette zone.

    -Otan: cinq généraux veulent des frappes nucléaires préventives (7/)

    -l?Amiral Fallon farouche opposant au sein du gouvernement US à un conflit avec l'Iran,
    a été démis de ses fonctions dans des circonstances particulières. (8/)

    -les Russes depuis mars 2007 et Saoudiens actuellement s'attendent à l'attaque de l'Iran
    par les États-Unis au vu des préparatifs militaires américains en cours (9)


    On peut s'étonner malgré la gravité de la situation, du silence qui règne sur ce qui se trame.
    En fait tout porterait à penser que tout est fait pour que l'opinion publique mondiale, concentrée
    sur la question tibétaine se désinvestisse d'une possible opposition vis à vis d'une attaque
    de l'Iran. La désinformation aidant et les opérations "sous fausse bannière" (destinées à rendre
    responsable un pays d'une action militaire mais réalisées par son adversaire pour justifier d'une guerre.)
    infléchiront les belligérants à bombarder l'Iran.

    Cette guerre enclenchée aura comme on peut se l'imaginer, des conséquences humaines
    catastrophiques, une pollution par les radionucléides (bombes sur les centrales nucléaires
    iraniennes), une exacerbation des tensions entre pays arabes et israel, une rupture possible
    de l'approvisionnement pétrolier et une hausse massive de son prix. (des conséquences
    économiques en cascades).

    Au final c'est l'expansion Chinoise qui est stratégiquement visée compte tenu de son approvisionnement
    pétrolier par l'Iran. Ce sera le signe d'un conflit ouvert entre l'occident "Etats-Uniens" et la Chine.
    La Terre risque bien de se couvrir des fleurs que l'on déposera sur les tombes des victimes.
    C'est à chacun de décider de vouloir des prairies et des champs plutôt que des cimetières.
    Jusqu'à présent le bombardement de l'Iran a été évité à de multiples reprises par la volonté
    de certains, conscients du danger. Aujourd'hui encore c'est à chacun de manifester sa désapprobation
    pour éviter le CHAOS.

    NOTA : Pour que vous puissiez parcourir le contenu des sources citées en référence sans les chercher,
    vous trouverez ci-dessous, tout ou partie des textes en français et en anglais et les liens internet
    correspondant.

    ..............................................................................

    1/ Los Angeles Times: « Les déclarations de Dick Cheney sur les intentions nucléaires de l'Iran ne sont pas conformes au rapport de l'Agence »

    Le quotidien américain "Los Angeles Times" a publié un article dans lequel il considère que les allégations du vice-président américain, Dick Cheney, sur un prétendu programme iranien d'enrichissement d'uranium à un degré élevé, sont des déclarations qui contredisent le rapport de l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA).

    «Les déclarations de Dick Cheney ne coïncident pas non plus avec les conclusions des 16 agences de renseignement américaines; ils n'ont trouvé aucune preuve en ce sens »a indiqué le quotidien américain, en même temps qu'il souligne que dans le plus récent de ses rapports, l'AIEA assure que dans les installations d'enrichissement d'uranium, l'uranium est enrichi à un degré inférieur à 3,8 %, ce qui est nécessaire pour faire fonctionner les réacteurs d'une centrale nucléaire, tandis que, pour fabriquer une bombe, il est nécessaire d'enrichir entre 80 et 90 %.


    Los Angeles Times poursuit que la semaine dernière le président des Etats-Unis, George Bush, a déclaré que les responsables de Téhéran avaient annoncé des essais sur des armes atomiques, l'Iran continuant toujours à nier ces accusations ; la Maison Blanche est revenue en arrière sur les dernières déclarations de Bush.

    Vendredi 28 Mars 2008
    IRNA



    2/ La diplomatie anglaise redoute que le témoignage de Petraeus ne présage d?une attaque de l'Iran (VO)
    7 avril 2008

    le général Petraeus, qui commande les forces US en Irak, doit faire son rapport au Congrès demain. Selon le Telegraph, les diplomates anglais s?attendent à ce qu?il attaque « très durement » Téhéran pour son rôle dans les derniers affrontements en Irak. The Times indique que Petraeus devrait accuser l?Iran de « participation directe » aux combats de Bassorah. Les sources du Telegraph craignent qu?il ne s?agisse là d?un signal annonciateur d?une action militaire contre l?Iran.

    http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1885



    3/ L'Etat d'Israël conduira une vaste simulation de crise et de situation d'urgence au mois d'Avril.
    Défense


    En raison d' une possible dégradation de la situation avec la Syrie au Nord et le Hamas au Sud, ainsi que de la menace que représente le programme nucléaire iranien, la stabilité de la région demeure précaire. L'état d'Israël a décider de s'y préparer et mènera pendant 5 jours un exercice de sécurité à travers tout le pays. Cette man?uvre, la plus importante encore jamais réalisée en Israël, commencera le 6 avril.

    Le Premier ministre Ehoud Olmert convoquera le cabinet lors du premier jour de l'exercice pour discuter de "la réponse d'Israël face à une attaque ennemie".

    La Police israélienne, le département de la sécurité civile, ainsi que les services de secours dei Maguen David Adom participeront à cet exercice.

    Lors de ces cinq jours, les forces de sécurité et les services d'urgence procèderont à une évacuation massive des "zônes touchées" selon la simulation, et les hôpitaux seront préparés à traiter les victimes d'une simulation attaque chimique et biologique. 17/03/2008

    http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-19890-israelnews-letat-disrael-conduira-une-vaste-simulation-de-crise-et-de-situation


    (4) Ahmadinejad n'a jamais dit « Israël doit être rayé de la carte »
    http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1306

    (5)Saudi Shura council to discuss plan for sudden radioactive hazards

    Mar 22, 2008 07:56 EST

    Riyadh (dpa) - The Saudi Shura council will secretly discuss national plans to deal with any sudden nuclear and radioactive hazards that may affect the kingdom following experts' warnings of possible attacks on Iran's Bushehr nuclear reactors, media reports said Saturday.

    (..).


    http://www.khaleejtimes.com/darticlen.asp?xfile=data/middleeast/2008/March/middleeast_March340.xml§ion=middleeast&col=

    Source: dpa - International News Service in English
    http://www.dpa.com/en/unternehmenswelt/index.html


    (6/) US deploys nuclear sub to Persian Gulf?
    Iran rejects Sarkozy?s claim on missile threats

    Monday, March 24, 2008
    TEHRAN: An American nuclear submarine has crossed the Suez Canal to join the US fleet stationed in the Persian Gulf, Egyptian sources say.

    Egyptian officials reported that the nuclear submarine crossed the canal along with a destroyer on Friday and Egyptian forces were put on high alert when the navy convoy was passing through the canal.

    An American destroyer recently left the Persian Gulf, heading towards the Mediterranean Sea; earlier on Thursday, a US Navy rescue ship crossed the canal to enter the Red Sea.

    The deployment comes as recent reports allege that US Vice President Dick Cheney is seeking to rally the support of Middle Eastern states for launching an attack on Iran.

    This is while US officials deny that Cheney?s Mideast tour is linked to a possible military attack on Iran.

    According to the latest reports, in recent months a major part of the US Navy has been deployed in and around the Persian Gulf.

    Meanwhile, Iran on Sunday rejected French President Nicolas Sarkozy?s comments on the necessity to build a strong deterrent against new security threats posed by nuclear-armed Islamic states, a news agency reported.

    Speaking on Friday at the launch of the fourth of France?s latest generation of nuclear-armed submarines, Sarkozy said Iran was ?increasing the range of its missiles while serious suspicions weigh on its nuclear programme?.

    But Iranian Foreign Ministry spokesman Mohammad Ali Hosseini insisted Iran was a source of peace and stability in the Middle East.

    (..)

    Hosseini said Iran posed no threat to any country. ?Iran?s foreign policy is in line with international regulations and laws,? he said.


    http://www.thenews.com.pk/daily_detail.asp?id=102736


    (7/) Otan: cinq généraux veulent des frappes nucléaires préventives

    Par Pascal Riché | Rue89 | 26/01/2008 | 11H52

    Peter Sellers en 'Docteur Folamour', film de Stanley Kubrick (Action cinéma, théâtre du Temple).

    La nouvelle est passée jusque là relativement inaperçue: cinq anciens généraux de l'Otan, et pas des moindres, ont rédigé un manifeste pour une nouvelle organisation du traité de l'Atlantique nord, qui prévoit, selon le Guardian, que "l'Occident doit être en mesure de déclencher une attaque préventive pour contrecarrer la menace imminente d'une diffusion d'armes nucléaires ou de destruction massive".

    Deux citations du rapport des "cinq"

    "L'emploi 'en premier' des armes nucléaires doit rester, dans la panoplie de l'escalade, comme ultime instrument pour empêcher l'usage d'armes de destruction massive, en vue d'éviter de vrais dangers existentiels. Au premier abord, cela peut paraître disproportionné; mais en prenant en compte les dommages que cela pourrait éviter, cela peut être proportionné."



    "Le risque d'une plus grande prolifération est imminent et, avec lui, le danger de combats nucléaires qui, même limités dans leur ampleur, peuvent devenir possible. Il faut prévenir un tel développement. Il faut donc garder à l'esprit que la technologie peut fournir des options qui vont au delà du rôle traditionnel des armes nucléaires, en empêchant un opposant doté d'armes nucléaires de les utiliser. En résumé, les armes nucléaires restent indispensables, et l'escalade reste un élément de n'importe quelle stratégie moderne".

    Le rapport des cinq galonnés (les généraux John Shalikashvili, ancien chef de l'état major interarmes des Etats-Unis, Klaus Naumann, ancien chef de l'armée allemande, Henk van den Breemen, ancien chef d'état-major hollandais, Lord Inge, ancien chef d'état major de l'armée britannique et l'amiral Jacques Lanxade, ancien chef d'état-major français) doit être discuté par l'Otan lors du sommet de Bucarest en avril .

    Le but: empêcher l'usage d'armes de destruction massive

    Ce quinquette de "sages" propose donc tout bonnement que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou la France ("l'Occident" nucléaire, donc) puisse atomiser un pays non plus pour répondre à une attaque nucléaire, ni même pour "préempter" une telle attaque qui serait imminente, mais simplement pour empêcher un pays d'utiliser des armes nucléaires, chimiques ou bactériologiques.

    Avec une telle doctrine, les Etats-Unis auraient été en droit de rejouer Hiroshima à Badgad en 2003, où à Pyongyang en 2006? Et même, pourquoi pas, à Téhéran en 2007?

    Une doctrine rejetée pendant la guerre froide

    Selon nos cinq généraux, relève Le Monde, l'"emploi en premier'"de la bombe est légitime, puisqu'il aurait servi de fondement à la planification nucléaire de l'Otan pendant la guerre froide.

    En réalité, cette doctrine avait été rejetée pendant la guerre froide, comme le rappelle l'économiste James Galbraith dans le Guardian. Kennedy avait rejeté catégoriquement l'idée de "guerre non provoquée", jugée contraire à la loi internationale.'
    Les principes de Nuremberg considèrent comme criminelles les guerres d'agression, et particulièrement les " destructions de villes ou villages qui ne soient pas justifiées militairement". Le concept de "frappe première" comme "instrument indispensable" pour répondre aux nouvelles menaces, doit être pris pour ce qu' il est: une idée digne du Dr Folamour.

    http://www.rue89.com/2008/01/26/otan-cinq-generaux-veulent-des-frappes-nucleaires-preventives
    http://questionscritiques.free.fr/edito/guardian/manifeste_Otan_attaque_nucleaire_220108.htm




    (8/) l'Amiral Fallon
    Le commandant américain en Irak et en Afghanistan démissionne

    http://www.liberation.fr/actualite/monde/315193.FR.php

    L?opposition de l?Amiral Fallon a mis fin à l?escalade militaire contre l?Iran
    16 mai 2007
    http://contreinfo.info/article.php3?id_article=985

    Le cas de l?amiral Fallon dans Esquire
    http://www.dedefensa.org/article.php?art_id=4967


    (9)

    "On March 30, the Russian News & Information Agency, Novosti, cited a high-ranking security source: "The latest military intelligence data point to heightened US military preparations for both an air and ground operation against Iran."

    According to Novosti, Russian Colonel General Leonid Ivashov said "that the Pentagon is planning to deliver a massive air strike on Iran?s military infrastructure in the near future."

    (..)

    http://www.vdare.com/roberts/080330_iran.htm


    Cheney au Moyen-Orient pour attiser les tensions avec l'Iran

    Le thème principal du voyage maintenant terminé du vice-président américain au Moyen-Orient était l'obtention du soutien pour la position menaçante de l'administration Bush contre l'Iran. Décrivant Téhéran comme le « nuage noir » qui plane au-dessus de la région, Cheney n'a laissé aucun doute que l'administration Bush n'a pas renoncé dans sa menace de considérer toutes les options, y compris la militaire.


    Par Peter Symonds



    Dans ses déclarations publiques, Cheney a répété le mélange de mensonges et de demi-vérités sur le programme nucléaire de l'Iran et son soutien au « terrorisme » utilisé pour justifier les sanctions contre Téhéran et menacé ce dernier de frappes militaires. En privé, particulièrement en Israël, les conversations ont sans l'ombre d'un doute porté de façon plus précise sur les plans contre l'Iran de l'administration Bush.

    Tous les pays visités pendant ce voyage de neuf jours, l'Irak, l'Afghanistan, l'Arabie saoudite, l'Israël, les Territoires occupés et la Turquie sont des alliés clés des Etats-Unis dans la région ou bien joueraient un rôle crucial dans une attaque contre l'Iran. La visite d'Oman est particulièrement menaçante, puisque non seulement ce pays offre-t-il un soutien logistique à l'armée américaine dans la région, mais étant situé sur la rive sud du stratégique détroit d'Hormuz. Ce plan d'eau étroit du golfe Persique est au centre des préoccupations des planificateurs militaires au Pentagone dans tout conflit avec l'Iran.

    Dans son voyage d'une durée de deux jours en Israël le week-end dernier, Cheney a rencontré des personnalités politiques importantes de l'Israël ainsi que des dirigeants palestiniens. Alors que la visite en Israël avait originalement pour but de renforcer le processus de paix que les Etats-Unis tentent de redémarrer, aucune initiative n'a été annoncée et aucun progrès ne fut fait. Plutôt, Cheney a utilisé cette occasion pour accuser l'Iran et la Syrie de « faire tout ce qui était en leur pouvoir pour torpiller le processus de paix ».

    Cheney a été très clair, toutefois, sur le fait que l'administration Bush ne fera rien pour restreindre les attaques provocantes de l'Israël dans la bande de Gaza et la Cisjordanie ainsi que le reste de la région. Prenant la parole lors d'une conférence de presse aux côtés du premier ministre Ehoud Olmert, le vice-président a déclaré : « Les États-Unis sont déterminés et inébranlables sur la question de la sécurité d'Israël? Les Etats-Unis n'exerceront jamais de pression sur Israël pour qu'il prenne des décisions menaçant sa sécurité. »

    Lors d'une entrevue qu'il a accordée à ABC News lundi dernier, Cheney a encore une fois pointé la menace que posait l'Iran, déclarant son inquiétude sur « leur appui à Hezbollah, leurs tentatives, en utilisant les Syriens, par exemple, pour intervenir dans le processus politique au Liban. Ils ont appuyé le Hamas avec l'intention, je crois, de tenter de faire cesser le processus de paix.

    « De façon évidente, ils tentent avec énergie de développer un programme d'enrichissement d'armes nucléaires, d'enrichir l'uranium au degré nécessaire pour son utilisation militaire. Si on rassemble tous les morceaux et qu'on prend en compte l'ensemble des activités dans lesquelles l'Iran est impliqué, cela est très dérangeant pour plusieurs dirigeants de la région. »

    Il n'y a aucune preuve que l'Iran tente de produire de l'uranium suffisamment enrichi pour être utilisé militairement. Le régime iranien a nié à plusieurs reprises qu'il cherchait à construire une bombe nucléaire. Ses usines d'enrichissement continuent à être inspectées par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) qui a rapporté que l'uranium n'a été que faiblement enrichi et au niveau requis par les réacteurs nucléaires iraniens.

    Cheney, naturellement, n'a pas présenté une seule preuve que l'Iran a un programme secret d'armes nucléaires. Comme le mensonge délibéré que Bush avait fait la semaine passée en déclarant que le gouvernement iranien avait « déclaré qu'ils veulent l'arme nucléaire pour détruire des populations, dont certaines au Moyen-Orient », les remarques de Cheney avaient pour objectif d'aviver les tensions.

    En coulisse, Cheney a clairement discuté de la possibilité d'une attaque militaire contre l'Iran avec des soldats israéliens. Alors que le vice-président américain a fait preuve d'une certaine retenue, ces vis-à-vis israéliens n'avaient pas ces contraintes. Le dirigeant de l'opposition Benjamin Netanyahu a été le plus cru, déclarant à la presse israélienne : « Je lui ai parlé de la nécessité de mettre un terme à la menace iranienne avant que [Téhéran] n'obtienne la bombe nucléaire. »

    Le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, aurait prétendument dit à Cheney que l'Israël soutenait les sanctions financières contre l'Iran, mais « que toutes les options devaient rester sur la table ». Après sa rencontre avec Cheney, le président israélien Shimon Peres a critiqué les Etats-Unis et l'Europe pour ignorer le développement de missiles balistiques par l'Iran. « En développant des missiles avec des ogives nucléaires, l'Iran n'a que pour seules intentions de détruire l'Israël et de menacer le monde entier », a dit Peres.

    L'Iran était aussi prioritaire dans les discussions avec l'Arabie saoudite. La monarchie saoudienne est une rivale de longue date du régime iranien, en compétition avec ce pays pour l'influence dans la région. Au cours des derniers mois toutefois, la monarchie saoudienne a reçu le président iranien Mahmoud Ahmadinejad à plusieurs occasions. On trouvera un facteur expliquant cette approche plus conciliante dans la publication en décembre dernier du Rapport du renseignement national (NIE en anglais) réalisé par les agences du renseignement américain qui concluait que l'Iran avait mis fin à son programme d'armement nucléaire en 2003.

    A Oman, Cheney a dans les faits rejeté les conclusions du NIE, déclarant qu'on ne savait pas si l'Iran avait recommencer ou nom son programme d'armement nucléaire. Il n'y a aucun doute qu'il a répété un message semblable en Arabie saoudite dans le but de faire taire toute suggestion qu'après le NIE, les Etats-Unis réduiraient leur menace militaire contre l'Iran. Cheney a eu de longues discussions avec le roi Abdullah sur plusieurs questions, y compris l'Iran et le marché mondial de l'énergie. Washington cherche à ce que l'Arabie saoudite augmente sa production de pétrole, non seulement pour faire diminuer les prix mondiaux, mais encore il cherche à amoindrir l'impact que pourrait avoir une confrontation militaire avec l'Iran sur les approvisionnements en énergie.

    Le dernier pays visité fut la Turquie. Cheney a déclaré une fois encore qu'il était inquiet du programme nucléaire de l'Iran lors d'une rencontre avec le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. Il a aussi rencontré le président turc Abdullah Gul et le chef de l'armée turque Yasar Buyukanit. Rien n'a filtré sur les discussions que Cheney a eu avec ces personnes, qui comprenaient une demande des Etats-Unis pour que la Turquie envoie des troupes en Afghanistan, l'approvisionnement en énergie et l'incursion militaire turque du mois passé au nord de l'Irak contre le Parti ouvrier du Kurdistan (PKK), un parti séparatiste.

    Washington s'inquiète de ce que son allié de l'OTAN ait établi des liens économiques et politiques plus étroits avec l'Iran. Les forces turques et iraniennes ont coopéré au cours de la dernière année dans des opérations contre les rebelles kurdes au nord de l'Irak. Cheney a réitéré le soutien des Etats-Unis pour les actions turques contre le PKK, mais attendait un retour d'ascenseur d'Ankara, sur la question de l'Iran en particulier. A tout le moins, en augmentant les tensions avec l'Iran, les Etats-Unis forceront la Turquie et d'autres alliés à y penser deux fois plutôt qu'une avant de développer leurs relations avec Téhéran.

    La nature précise des discussions de Cheney au Moyen-Orient à propos des plans de guerre de l'administration Bush est inconnue. Mais un échange plutôt inquiétant a eu lieu lundi lors d'une table ronde entre Cheney et les membres de la presse à Jérusalem.

    Comme dernière question, un journaliste américain a demandé : « Vous avez dit, lorsque vous étiez au côté du premier ministre Olmert, que vous ne feriez jamais quelque chose qui menacerait leur propre sécurité. Et je me demande, s'ils venaient vous voir, vous et le président et disaient, nous devons frapper l'Iran afin de maintenir notre propre sécurité, tenteriez-vous de les arrêter ? »

    Après que Cheney eut rejeté la question pour être hypothétique, le journaliste a répondu en demandant : « Vous l'ont-ils [demander] ? » Encore une fois, Cheney rejette la question comme étant hypothétique, mais n'a pas carrément nié la suggestion. Tout cet échange était accompagné d'éclats de rire.

    Tous ceux présents étaient bien au fait qu'un tel scénario est loin d'être hypothétique. Israël a fréquemment averti qu'il ne permettrait pas à l'Iran de développer sa capacité nucléaire et la question a bien pu être discutée avec Cheney durant sa visite.

    Vendredi 28 Mars 2008

    http://www.wsws.org http://www.wsws.org

    .....................................................................................

    (10/) "Lors des incidents du 19 septembre 2005 à Bassorah (Irak), un accrochage entre deux membres des forces spéciales britanniques (SAS) et la police locale, largement contrôlée par les milices chi?ites, avait blessé plusieurs civils et provoqué l?ire de la population locale.

    (Eva A noter, ce passage sur les provocations de l'Occident)  En effet les deux agents britanniques arrêtés à l?issue de la fusillade étaient déguisés en miliciens partisans de Moqtada al-Sadr et en possession d?explosifs sophistiqués. Embarrassé par la médiatisation de l?événement, les photos des deux agents prisonniers tentant de cacher leur visage et les renseignements qu?ils pourraient fournir, l?état-major britannique s?empressa d?organiser une libération musclée, défonçant les murs de la prison à l?aide de blindés.

    On vit alors des images d?habitants de Bassorah légitimement révoltés et lançant des cocktails molotovs sur les soldats de Sa Majesté."

    http://www.voltairenet.org/article129583.html

    http://www.globalresearch.ca/index.php?context=viewArticle&code=20050920&articleId=972
    http://bellaciao.org/en/article.php3?id_article=8399
    http://www.infowars.com/articles/iraq/basra_british_special_forces_planting_bombs.htm


    (11) « L?Irak n?est pas une démocratie naturelle »
    The Independant (Royaume-Uni)

    [AUTEUR] John Major est ancien Premier ministre conservateur britannique (1991-1997). Il travaille aujourd?hui au sein du Carlyle Group, la société de gestion de portefeuille des familles Bush et Ben Laden. Cette tribune est adaptée d?un discours prononcé devant une conférence économique à Hong Kong.

    [RESUME] La croyance commune qui veut que la coalition veuille démembrer l?Irak et contrôler le pétrole ne va pas disparaître grâce à des discours. Il faut prendre garde aux actions que nous menons.
    Quelle que soit l?organisation que nous mettrons en place après la guerre -probablement un gouverneur militaire-, il faut que l?ONU soit impliquée dans l?administration d?intérim. Un conseil consultatif représentant les différents intérêts tribaux pourrait également être mis en place. Pour que l?opinion arabe accepte notre action, nous devons rappeler que les frontières de l?Irak ont un caractère sacro-saint et que la propriété et l?exploitation des ressources pétrolières resteront dans les mains des Irakiens.
    L?Irak n?est pas une démocratie naturelle et les divisions entre communautés sont importantes. Il est essentiel que l?administration par intérim anticipe une éventuelle chute du pouvoir à Bagdad dans les mains des Chiites. En effet, cela créerait un Irak Chiite à côté d?un Iran Chiite et une forte collaboration entre les deux pays serait gênante, notamment pour l?Arabie saoudite qui, avec d?autres, craint une telle alliance.

    http://www.voltairenet.org/article9447.html
    http://www.
    independent.co.uk/opinion/commentators/john-major-iraq-is-not-a-natural-democracy-745598.html

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    Les conséquences des bombardements
    sur les installations nucléaires de l' Iran



    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8851

    Regardez attentivement les conséquences qu'auraient des bombardements sur les
     installations nucléaires de l'Iran et ensuite, priez !

     
    Regardez attentivement les conséquences qu'auraient des bombardements sur les installations nucléaires de l'Iran et ensuite, priez


    Dernièrement, le gouvernement des États-Unis a augmenté d'un cran le ton belligérant qu'il emploie contre l'Iran.

    Une série de reportages dans une variété de journaux anglophones
    laissent entendre que la guerre
    est en route !

    le Mail & Guardian le 1er avril, le Rutland Herald le 4 avril, le Telegraph le 7 avril, l'International Herald Tribune le 11 avril, le Washington Post le 12 avril, le Washington Times le 16 avril, The Progressive le 24 avril, le Santa Monica Mirror le 24 avril, l'Asia Times le 25 avril, l'International Herald Tribune le 25 avril, le Toronto Star le 25 avril, le Christian Science Monitor le 25 avril, le Washington Post le 26 avril, le Washington Times le 26 avril, le First Post le 26 avril, le Los Angeles Times le 26 avril, le Washington Times le 26 avril et le Telegraph le 26 avril.

    Deux flottes offensives de porte-avions sont maintenant près de l'Iran et une autre serait en route. À la fin mars, l'Arabie Saoudite s'est exercée à faire face aux retombées nucléaires qui surviendraient à la suite d'une attaque US contre l'Iran. Au début avril, Israël s'exerçait à affronter des tirs de représailles de missiles suite à une attaque US contre l'Iran. Tout le monde dans la région se prépare à un bombardement de la centrale nucléaire et les installations d'enrichissement d'uranium de l'Iran. Tout comme eux, l'Iran est prêt pour la guerre.

    Les États-Unis aurait retenu quelque 10 000 cibles en Iran. Les principales sont l'ensemble des installations nucléaires, y compris la centrale nucléaire de Bushehr sur la côte du Golfe Persique, près du Koweït, et les installations d'enrichissement de Natanz près d'Ispahan. Bushehr est une ville industrielle comptant près de 1 million d'habitants. Pas moins de 70 000 ingénieurs étrangers travaillent dans cette région qui comprend un grand gisement d'hydrocarbures. Natanz est le principal site d'enrichissement d'uranium de l'Iran, au nord d'Ispahan, qui comptent aussi des installations de recherches nucléaires. Ispahan est une ville du patrimoine mondial avec une population de 2 millions d'habitants.

    Le réacteur nucléaire iranien de Bushehr dispose de 82 tonnes d'uranium enrichi (U235) qui sont maintenant chargé dans le réacteur, selon des reportages de la presse israélienne et chinoise. Il est prévu que la centrale deviendra opérationnelle cet été, ce qui lui permettra de produire de l'électricité. Les installations d'enrichissement de Natanz opèrent à pleine capacité et elles enrichissent de l'uranium afin que cet uranium puisse être utilisé dans des réacteurs selon les rapports de l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique.

    Selon le Centre de contrôle des maladie [des USA], l'uranium 235 utilisé dans les réacteurs nucléaires a une demi-vie de 700 millions d'années. Lorsqu'il est utilisé à titre de combustible pour des réacteurs, il se transforme en uranium 238 qui lui, a une demi-vie de 4,5 milliards d'années. Ces isotopes radioactifs sont dangereux pour la santé parce qu'ils émettent des particules alpha et aussi parce qu'ils sont chimiquement toxiques. Lorsque inhalé, il crée des dommages aux tissus pulmonaires. Lorsque ingéré, il crée des dommages aux reins et causer le cancer des os et des tissus du foie. Selon une récente étude de recherche médicale, l'exposition à l'uranium engendre des déformations aux nouveaux-nés ou engendre des mort-nés.

    Jamais dans toute l'histoire ne s'est produit le bombardement délibéré de centrales nucléaires et d'installations d'enrichissement nucléaire. De telles installations, partout dans le monde, sont exploitées sous de sévères règles de sécurité parce que le rejet de matières radioactives est mortel au moment même où l'événement se produit et longtemps après y avoir été exposé. Si le États-Unis ou Israël devait bombarder délibérément une centrale nucléaire pleine de combustible nucléaire ou encore des installations d'enrichissement de combustible nucléaire, cette règle serait violée; des éléments radioactifs seraient alors rejetés dans l'environnement. Il y aurait d'horribles décès dans la population environnante. L'Union of Concerned Scientists [L'Union des scientifiques préoccupés aux USA] estime que 3 millions de décès surviendraient dans les 3 semaines suivant les bombardements des installations nucléaires d'enrichissement près d'Ispahan et la contamination recouvrirait l'Afghanistan, le Pakistan, jusqu'en Inde.

    Les réacteurs de même que les installations d'enrichissement sont construits en béton extra fort, souvent avec de multiples couches de rétention en dômes et ils sont souvent construits sous terre. Le bombardement de telles installations exigent de puissants explosifs, tels que des ogives pénétrantes sous terre voire même des ogives nucléaires. De telles explosions souffleraient la contamination très haut dans l'atmosphère. Mais où irait cette contamination? C'est une question difficile à répondre et difficile à prévoir.

    Au cours de la guerre du Golfe de janvier 1991, de nombreux puits de pétrole au Koweït ont été incendiés. Selon le Département d'État américain, « des pluies noires ont été signalées en Turquie et de la neige noire est tombée au pied des montagnes de l'Himalaya. » Le nuage radioactif causé par le bombardement des installations nucléaires de l'Iran prendrait possiblement ces mêmes directions si les conditions météorologiques étaient les mêmes. Mais le nuage radioactif pourrait aller vers le nord c'est-à-dire, en Europe. Au cours de l'invasion de l'Irak par les États-Unis qui étaient accompagnés par le Royaume-Uni, l'Australie et d'autres pays en mars 2003, des munitions et des bombes à l'uranium appauvri (U238) ont été utilisées. Il a fallu 9 jours pour que des particules d'uranium provenant de ces armes en Irak atteignent l'Angleterre où des échantillons de filtres à air ont démontré une hausse de 300 % de particules d'uranium attribuable à la guerre. Les conditions météorologiques qui ont permis que ces particules soient transportées jusqu'en Angleterre ont passé sur le centre de la Turquie, l'Ukraine, l'Autriche, la Pologne, l'Allemagne, la Suède et le Danemark, pour finalement arriver en Angleterre d'où elles ont poursuivi leur route sur la Norvège, la Finlande et jusqu'en Arctique. Ce fait a été signalé par The Times [un journal en Angleterre], qui dans un article résumait une étude européenne de biologie et de bioélectromagnétique.

    Les retombées nucléaires des bombardements sur l'Iran auraient une demi-vie de 700 millions d'années. C'est une durée difficile à comprendre. Jésus-Christ prêchait il y a environ 2 000 ans. Dans l'évolution de l'homme, nos ancêtres, les premiers hommes singes auraient marché debout il y a à peine 5 millions d'années. L'administration Bush et ses conseillers israéliens sont maintenant en train de planifier la contamination de la planète pour 700 millions d'années. Selon la rhétorique des candidats à la présidence John McCain et Hillary Clinton, eux aussi, pensent que c'est une bonne idée. Pour leur part, les médias US semblent applaudir.

    Soit les états-uniens ne comprennent pas ce qu'ils s'apprêtent à faire ou soit ils se pensent eux-mêmes à l'abri des conséquences. La planète n'est pas si grande. Ce qui se passe quelque part sur le globe fini par se répercuter partout sur le globe. La fumée des puits de pétrole incendiés pendant la guerre du Golfe s'est propagée tout autour de la planète et elle a été détectée en Amérique du Sud. Les retombées radioactives du bombardement d'un réacteur nucléaire se propageront en de lieux aussi éloignés, surtout si l'on considère que le voyage s'effectuera sur des millions d'années.

    Les pays du Golfe Persique soit principalement l'Arabie Saoudite, le Koweït, l'Iraq et l'Iran possèdent plus de la moitié des réserves de pétrole connues. En 1981, une étude de « Fetter and Tsipis » parue dans le magazine « Scientific American » portant sur « La propagation catastrophique de la radioactivité » estimait que le bombardement d'un réacteur nucléaire rendrait inhabitable une superficie équivalente à 8 600 milles carrés [NDT : 1 mille = 1,609 km] autour du réacteur, tout dépendant de la façon dont le vent soufflerait. Bombarder le réacteur de Bushehr signifierait que la moitié des réserves de pétrole deviendraient instantanément inaccessibles. Bombarder l'Iran signifierait que les états-uniens ne prendraient plus leurs voitures pour se rendre où que ce soit, plus jamais et ce, pour une très longue période. Le mode de vie à l'américaine serait terminé. Un effondrement économique inimaginable pour les états-uniens suivrait. La culture vivrière mécanisée et le transport de la nourriture seraient choses du passé. Les émeutes de la faim deviendraient chose certaine si jamais la jauge à carburant indiquait que le réservoir est vide, même aux États-Unis, une terre d'abondance.

    Les nations du monde ne peuvent pas compter sur les États-Unis et sur leurs conseillers israéliens pour que ces derniers pensent et agissent de façon rationnelle au sujet des bombardements des réacteurs. Il est insensé de dire que « toutes les options sont sur la table » et c'est même un crime contre l'humanité. Les États-Unis et Israël sont en train de préparer le public à accepter cette folie en annonçant qu'ils ont bombardé avec succès un réacteur nucléaire syrien, sans effets nocifs. Israël a aussi récemment publié sa vidéo du bombardement du réacteur nucléaire d'Osiraq survenu en 1981 en Iraq. Voyez comme c'est facile. Il n'y a aucune conséquence fâcheuse. Mais les deux sites étaient en construction et les réacteurs n'étaient pas remplis à ras bord de tonnes d'uranium enrichi.

    Les peuples et les gouvernements du Golfe Persique, du Moyen-Orient, de l'Europe et aussi de ces pays vers où soufflera le vent c'est-à-dire l'Inde et la Chine doivent maintenant prendre des mesures pour que cesse cette folie. Une fois que la radiation sera libérée, les résolutions de l'ONU ne ramèneront pas ces radiations dans un milieu confiné.

    Les Étatsuniens ayant de la famille et des amis qui servent dans les forces armées dans la région du Golfe Persique, que ce soit en Iraq et en Afghanistan devraient se demander jusqu'à quel point l'administration Bush considère que ses troupes peuvent être sacrifiées.

    La planète implore,  ne bombardez pas
    les réacteurs nucléaires !
     


     Articles de Floyd Rudmin publiés par Mondialisation.ca


    Conflits et guerres actuelles

    L'Iran, indéfectible volonté de victoire
    http://www.alterinfo.net/L-Iran,-indefectible-volonte-de-victoire_a19341.html



    _________________________________________________---------------------------------------------------------------


    C R I S E   A L I M E N T A I R E


    La hausse des prix qui risque d'entraîner la famine menace des millions de personnes et nous sommes tous concernés - signez la pétition pour une action d'urgence afin de mettre fin à la crise alimentaire mondiale:.



    Chers amis,

    Avez-vous remarqué la hausse des prix aliments lorsque vous faites vos courses? C'est la raison pour laquelle - nous nous enfonçons dans une crise alimentaire mondiale . Déjà un septième d'entre nous souffrent de la faim à travers le monde - mais cette hausse des prix oppresse des milliards de personnes, déclenchant des émeutes de la faim du Bangladesh à l'Afrique du Sud . En Sierra Leone le prix du sac de riz a doublé et est inabordable pour 90% des citoyens. Avant qu'il ne soit trop tard, le monde a besoin de mobiliser un financement d'urgence contre la famine, supprimer les effets pervers de l'utilisation des biocarburants et la spéculation , ainsi que s'attaquer les causes profondes lors des prochaines réunions au sommet.

    La militante des droits de l'homme Zainab Bangura, nouvelle ministre des Affaires étrangères de Sierra Leone, a fait le tour du monde en lançant un appel aux pays riches - elle s'adresse maintenant aux membres d'Avaaz pour obtenir de l'aide . En début de semaine, Ban Ki-Moon a tenu une réunion au sommet à l'ONU à propos de la crise. Voici pourquoi nous lançons une campagne d'urgence pour demander aux dirigeants d'écouter et d'agir. Cliquez ci-dessous pour voir la vidéo de Zainab et ajouter votre nom à la pétition - Ensemble, nous pouvons créer une mobilisation mondiale à l'ONU, le G8 et l'UE dans les prochains jours et semaines:

    http://www.avaaz.org/fr/global_food_crisis/25.php

    Le pire pourrait être encore à venir. La crise alimentaire dans le monde nous touche tous , l'inflation, la dégradation des économies oppressent les citoyens pauvres et à revenu moyen du monde entier. Les prix des aliments de base comme le blé, le maïs et le riz ont presque doublé, ce processus s'est accéléré au cours des dernières semaines.

    Pour gérer cette crise - le Programme alimentaire mondial a besoin de 753 millions de dollars en mai pour sauver 100 millions de personnes de la faim . Les nombreuses causes de cette crise sont la spéculation effrénée des biocarburants et le manque de réglementation, mais quelques propositions intéressantes pour y remédier circulent.

    Lorsque nous irons soumettre nos revendications pendant les réunions du G8 et de l'UE en mai, juin et juillet, nous demanderons aux dirigeants du monde de s'attaquer aux problèmes sous-jacents du système alimentaire mondial. Pour lutter contre la crise, nous avons besoin d'investissements massifs dans la productivité agricole diversifiée et de sécurité alimentaire pour les pays en voie de développement. Nous devons nous responsabiliser - afin d'améliorer nos régimes alimentaires , réduire le gaspillage et manger moins de viande (l'aliment le plus inefficace).

    Au vingt et unième siècle, une telle situation est inacceptable. Nous sommes tous menacés. Ces moments de vulnérabilité peuvent nous faire sentir impuissants


    - pourtant il est essentiel que tous les citoyens du monde s'unissent
    et se mobilisent avant qu'il ne soit trop tard
    .

    Signez la pétition sur le lien ci-dessous,

    puis transférer ce message et demander à vos amis et votre à famille de faire de même -


    http://www.avaaz.org/fr/global_food_crisis/25.php

    Avec espoir,

    Paul, Galit, Ricken, Graziela, Iain, Mark, Pascal et le reste de l'équipe Avaaz



    ______________________________________________________________________________________________________________________________



    HUMOUR ! Reçu également ce texte, d'Igor
     :


    "Mon futur cabinet sera d'aisances ou ne sera point.", Nicolas Sarkozy

     (extraits)

    Fillon le giton attend le moment propice pour présenter sa démission et
    se mettre en réserve de la république. Le nabot, qui voit venir le
    coup, a déjà composé un gouvernement de l'ombre, qu'il pourrait
    dévoiler à l'occasion de son prochain voyage en Israël, sa maison
    mère. Vous le trouverez ci-dessous, en exclusivité:


    MINISTERE DE LA GUERRE : Pierre LELLOUCHE


    Conseiller du Président pour les affaires militaires : Serge DASSAULT


    Premier conseiller du conseiller du Président : Général Ehoud BARAK
    (Israël)


    Second conseiller du conseiller du Président : Sénateur Joseph
    LIEBERMAN (Etats-Unis)


    Premier conseiller spécial : Général Moshe YAALON (Israël)


    Second conseiller spécial : Richard PERLE (Etats-Unis)


    Conseiller pour le trafic d'armes : Arcady GAYDAMAK


    LUTTE CONTRE L'ANTISEMITISME : Gilles-William GOLDNADEL


    FINANCES : Eric WOERTH


    Conseiller du Président pour les affaires financières : Dominique
    STRAUSS-KAHN


    Premier conseiller du conseiller du Président : Alain MINC


    Ancien conseiller auprès de la Banque mondiale : Paul WOLFOWITZ
    (Etats-Unis)


    LUTTE CONTRE LE ROYALISME : Jacques ATTALI


    Conseiller du Président pour la lutte contre le royalisme : Jack LANG


    Conseiller du conseiller du Président : Laurent FABIUS


    Conseiller spécial : Julien DRAY


    AFFAIRES BIEN ETRANGERES : Bernard KOUCHNER


    Conseiller du Président pour les affaires diplomatiques : Jean-David
    LEVITTE


    Premier conseiller du conseiller du Président : Benyamin NETANYAHOU
    (Israël)


    Second conseiller du conseiller du Président : Madeleine ALBRIGHT
    (Etats-Unis)


    Conseiller spécial : Tzipi LIVNI (Israël)


    Conseiller du Président pour l'Irak : Alain FINKIELKRAUT


    Conseiller du Président pour l'Iran : Elie WEASEL


    Conseiller du Président pour l'Afghanistan : André GLUCKSMANN


    Conseiller du Président pour la Palestine : Roger KAROUTCHI


    Conseiller du Président pour la lutte contre le dieudonnisme :
    Marc-Olivier FOGIEL


    INTERIEUR : Alain "Golden Goy" MADELIN


    Premier Conseiller du Président pour la sécurité intérieure :
    Gideon EZRA (Israël)


    LUTTE CONTRE L'AHMADINEJADISME : Roger CUKIERMAN


    Conseiller du Président pour les affaires migratoires : Harlem DESIR


    FAMILLE : Pal SARKOZY


    Conseiller du Président pour les affaires familiales : Cécilia
    CHOUGANOV-CIGANER-ALBENEZ-MARTIN-SARKOZY-ATTIAS-SARKOZY-ATTIAS


    Conseiller du Président pour la lutte contre le chavezisme : Elie
    WEASEL


    Conseiller accessoire : Théo KLEIN


    SANTE : Simone VEIL


    Conseiller pour les essais thérapeutiques en Afrique : François SARKOZY


    LUTTE CONTRE LE POUTINISME : Bernard-Henri LEVY


    UNION EUROPEENNE : Arno KLARSFELD


    Conseiller du Président pour les affaires euro-méditéranéennes :
    Richard PRASQUIER


    Conseiller du conseiller du Président : Nicole GUEDJ


    Conseiller du Président pour les affaires télévisuelles :
    Bernard-Henri LEVY


    Conseiller du Président pour les affaires radiophoniques : Alexandre
    ADLER


    Conseiller du Président pour les affaires littéraires : Pierre-André
    TAGUIEFF


    Vice-conseillers : Laure ADLER,  Ruth EL-KRIEF, Ivan LEVAI, Anne SINCLAIR, etc.


    Conseiller du Président pour l'enseignement supérieur : Frédéric
    ENCEL


    Conseiller du Président pour l'enseignement inférieur : Patrick KLUGMAN


    Conseiller du Président pour le devoir de mémoire : Elie WIESEL


    LUTTE CONTRE LE COMMUNAUTARISME : [poste vacant]


    <http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article03/EkpAVplAEFoDTBuVvs.shtml>

     

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